A propos
Simon a 52 ans, il vient de perdre son père. Il y a 5 ans, il a perdu sa mère, autre personnage central de sa vie. Et ce deuil-là, il ne l’a toujours pas fait. Simon est désormais orphelin, pas d’amoureuse officielle, pas d’enfant, donc… pas de famille. Seul au monde et en pleine crise existentielle. La cinquantaine, c’est redoutable.
Il décrète qu’il lui faut, absolument, impérieusement, un enfant et une nouvelle famille ! Lui qui a toujours été un fils, il VEUT devenir père à son tour, il est fait pour ça, il en est certain. C’est maintenant ou jamais, il commence à se faire vieux.
C’est le début d’une épopée initiatique et endiablée où il se révèle tour à tour touchant, drôle et pathétique.
Il plongera dans son enfance, explorera ses propres liens avec son père. Il interrogera son passé, son parcours amoureux.
Et puis, il s’inscrit à un cercle d’hommes. Un groupe de paroles dont la thématique principale est la paternité. Il s’agit de : Construire l’homme singulier et le père moderne qu’on a envie d’être, au-delà des injonctions sociétales, culturelles ou familiales. De s’entraider à se sentir émotionnellement mûrs, puissants et compatissants. Tout un programme.
A propos de la compagnie
La compagnie a été créée en 2005, sous l’impulsion de plusieurs élèves de l’École Charles Dullin, dont Delphine Lucas, Amélie Dumetz et Stéphane Hervé, qui en est devenu le directeur artistique.
La ligne directrice c’est l’humour, la fantaisie, le décalage sous toutes ses formes, des comédies contemporaines, accessibles et de qualité, donc populaires :
Des sources d’inspiration aussi diverses que les Monty Python, Billy Wilder, Bacri Jaoui, Neil Simon, Alan Ayckbourn, Alan Bennett, Les nuls, le théâtre belge. Des artistes qui choisissent l’humour pour faire passer leur message. Le décalage et la légèreté pour viser juste, pour réfléchir autrement. Avec l’œil qui frise. La fraîcheur et l’humour pour traiter de sujets parfois sensibles.
Dans ses spectacles, le 4ème mur n’existe pas toujours, les acteurs s’adressent au spectateur de manière à lui permettre d’oublier qu’il est dans un théâtre ; il fait partie intégrante du spectacle, il doit y être impliqué, se sentir complice de la fantaisie, de ses contes décalés. Au présent.
Avec une scénographie simple et astucieuse, ce sont les ruptures de ton, le rythme et l’enthousiasme des interprètes qui transmettent l’émotion. Quant aux décors, les acteurs se chargent de les signifier avec quelques accessoires, le plus souvent détournés de leur usage premier.
Représentation(s)
Cour du musée Angladon
5 rue Laboureur- 84000 AvignonHoraires
- vendredi 17 juillet de 10:30 à 11:40
Infos pratiques
À partir de 15 ans
Écriture et mise en scène : Stéphane Hervé /
Durée : 1h10
Tarifs
Entrée libre
Distribution
Texte : Stéphane Hervé / Dramaturgie : Ana Karina Lombardi / Mise en scène : Stéphane Hervé, sous l’œil complice de Marie Liagre, Serge Gaborieau, Fabrice Gaillard / Assistante à la mise en scène : Sarah Glond / Scénographie : Alexandrine Rollin / Costumes : Aude Desigaux / Construction, création lumières et régie : Jérôme Bertin / Administration de production : Audrey Demouveaux Lessart